Unexpected Films développe et produit des expositions d’art contemporain et des projets culturels immersifs à la croisée du cinéma, de la scénographie et des arts visuels. Forte d’une longue expérience dans la production audiovisuelle pour des institutions culturelles majeures, la société intervient comme producteur ou coproducteur d’expositions à forte dimension narrative, en accompagnant les artistes et les commissaires dans la conception globale du projet, depuis l’intention artistique jusqu’à la mise en œuvre technique et internationale. Unexpected Films apporte une expertise spécifique dans l’écriture des parcours, la production de films et d’installations audiovisuelles intégrées à l’espace scénographique, ainsi que dans la gestion de projets complexes impliquant des partenaires institutionnels et internationaux. Cette approche permet de concevoir des expositions exigeantes sur le plan artistique, accessibles au public, et adaptées aux contextes de diffusion contemporains.
Exemples ci-dessous (non exhaustif) :
« Physics » de Caroline Corbasson, EPFL, Lausanne
Installation vidéo, EPFL de Lausanne, 2021.

Réalisée dans le cadre de EPFL CDH Artist-in-Residence (AiR) Program 2021, avec le Laboratoire d’histoire des sciences et des techniques (LHST), Prof. Jérôme Baudry.
Tourné entre l’EPFL et l’Université de Lausanne, PHYSICS de Caroline Corbasson est un conte visuel en cinq tableaux, présentant une palette des relations humaines.
PHYSICS est une exploration fascinante et évocatrice, dans laquelle Corbasson offre son regard sophistiqué sur l’atmosphère suspendue et cachée du Campus de l’EPFL, révélant l’aspect mystérieux et intime des relations qui l’habitent et le caractérisent, tout en rendant visible la puissance et la présence de son paysage naturel. Un récit qui narre, par-delà les relations humaines, la perception complexe que les individus ont de leur environnement, entre rationalité et enchantement.

« Mutation Cinéma », Nicolas Klotz et Elisabeth Perceval
Oeuvre interactive, Centre Pompidou, 2021

Conception & indexations : Thomas Guillot
Conception, développement, production : Bertrand Scalabre
Images, sons et réalisation : Nicolas Klotz & Elisabeth Perceval
Programmation : Jacques Hoepffner
Design et construction : Olivier Lellouche
Le concept: Ce projet, également appelé ¨ nous disons révolution (version mutante)¨est une installation vidéo interactive proposant au spectateur l’expérience du montage en temps réel à partir des rushs du film ¨nous disons révolution¨ de Nicolas Klotz et Elisabeth Perceval.
Le spectateur devant un pupitre de programmation muni de câbles, a la possibilité de ¨brancher ¨des idées reliées aux rushs vidéo du film. Ces idées prennent vie devant lui en temps réel, la machine proposant de mettre en application le ¨scénario ¨ d’idées ainsi proposé par le spectateur, remettant en cause son statut de simple spectateur pour devenir le co-réalisateur de l’oeuvre exposée, renouvelant l’oeuvre à chaque instant, proposant une expérience différente à chaque projection.
Durant la diffusion de l’oeuvre au Centre Pompidou en Décembre 2021, les spectateurs ont eu la possibilité de récupérer les vidéos qu’ils ont créés , en scannant un QR code et en téléchargeant chez eux les vidéos correspondantes à leur passage dans l’installation.
Ce projet a bénéficié du soutien du Centre Georges Pompidou, & de la région Normandie – images différentes

« Je ne suis qu’une image », Alain Fleischer
Œuvre interactive, exposition « L’aventure générale », le Centquatre, Alain Fleischer, 2020
Programmation : Xavier Wielemans
Fabrication : Damien Praet

Alain Fleischer est un viveur d’images. Son goût pour la technique, et ses possibles détournements, fait naître des créations à première vue improbable. Explorant ainsi tous les avatars d’une image, Alain Fleischer nous interroge: si l’image ne renvoie plus à une réalité tangible mais devient la source de sa propre réalité, qu’en est-il de la vérité ?
¨Je ne suis qu’une image¨, répète en bouche la voix enregistrée. La phrase fatale a été convertie par un ordinateur en graphique, qui dessine une forme. Celle-ci se retrouve dans chacun des caissons lumineux disposés dans la salle, devenue squelette de poisson, récif rocheux se reflétant dans une eau trop calme, dentition d’un crâne de cheval ou lame de poignard. Ce sont donc des images obtenues à partir de la phrase qui dénonce la fausseté de leur nature. Laquelle phrase peut aussi s’entendre grâce à un lecteur optique qui reconvertit le graphique en son, retour à l’origine après le cycle des métamorphoses.
« L’escalier sous la mer », Alain Fleischer
Œuvre d’art contemporain, exposition « L’aventure générale », le Centquatre, Alain Fleischer, 2020.
En partenariat avec le CIRVA Marseille.

L’escalier sous la mer, il s’agit d’un texte décrivant la descente d’un escalier de marbre vers les fonds marins, qui est sérigraphié ligne par ligne, sur une succession de plaques de verre empilées les unes sur les autres. Ainsi, le texte donne lui-même l’impression de s’enfoncer dans un volume aquatique. Cette oeuvre, souvent exposé dans son format d’origine ( les plaques de verre sont à la dimension des feuilles de papier 21 x 29,7 ), est maintenant présentée en permanence dans la Suite littéraire de l’Hôtel Lutetia à Paris.
L’auteur souhaite la réaliser en grand format, avec 38 plaques de verre sérigraphies d’environ 2 x 3m (l’ensemble étant posé sur un caisson lumineux qui l’éclaire par en – dessous).


« Le tableau, la séance » d’Alain Fleischer
Installation, 16mm, projection & photographie

Rome 1er et 2 novembre 1975, Lili Reynaud Dewar
(installation vidéo, 2h, 2020)
Projet lauréat du prix Marcel Duchamp 2021

Diffusions : Galerie Clearing de New York en novembre 2019
Musée d’Art Contemporain de Montréal en novembre 2020
Exposition « Performance of the Poor », organisée par Diedrich Diedrichsen et Oier Etxeberria à Tabakalera à Bilbao en octobre 2019
Okayama Art Summit organisé par Pierre Huygue en septembre 2019
Synopsis : Rome, 1er et 2 novembre 1975, est un projet choral, car il est peuplé par une multiciplicté d’actrices et d’acteurs donnant chair à la transposition contemporaine d’un drame, celui, toujours non élucidé de la mort de l’intellectuel, poète et cinéaste Pier Paolo Pasolini. C’est à partir de deux oeuvres distinctes que s’élabore la narration. L’une est Pétrole, le complexe roman inachevé qu’écrivait Pasolini entre 1973 et sa mort en 1975. L’autre est le biopic d’Abel Ferrara.
Ce projet a bénéficié du soutien de l’académie de France à Rome – Villa Médicis, & du Fresnoy studio national des arts contemporains.

« Les images de la musique« , Alain Fleischer (2019)
Projet lauréat du prix Embellir Paris 2019.
L’œuvre est une sculpture qui prend la forme de 3 totems verticaux en acier corten. Chacun est évidé pour visualiser, en empreinte négative, la modulation sonore correspondant aux partitions pour piano, trompette et chant d’air célèbre de l’opéra Carmen, en hommage au compositeur Georges Bizet dont le conservatoire porte le nom. Les enregistrements ont été réalisés avec des musiciens du Conservatoire. À travers ce travail, Alain Fleischer donne à voir le son ; il donne une forme physique à la réalité immatérielle des sons et de la musique.
Cette oeuvre a été installée en 2019 dans le cadre de l’appel à projet « Embellir Paris » lancé par la Ville de Paris afin de favoriser les initiatives et les projets d’embellissement de certains espaces parisiens.

